Chère lectrice, 
Cher lecteur, 

Si vous avez perdu le fil dans l’affaire des vaccins, voici un résumé des épisodes précédents : 

Il y a de quoi se demander ce que nos dirigeants ont à y gagner. Ils sont en train de faire un énorme cadeau aux fabricants de vaccins ! J’espère au moins que Big Pharma le leur rendra… 

3 vaccins obligatoires

En France, les enfants avant 18 mois sont soumis à 3 vaccins obligatoires : 

  • Diphtérie (depuis 1938) 
  • Tétanos (depuis 1940) 
  • Poliomyélite (depuis 1964) 

8 vaccins recommandés (facultatifs)

L’Etat recommande par ailleurs 8 vaccins facultatifs aux nourrissons : 

  • Coqueluche 
  • Bactérie Haemophilus Influenzae B (ou HIB
  • Hépatite B 
  • Rougeole 
  • Oreillons 
  • Rubéole 
  • Pneumocoque 
  • Méningocoque C (méningite) 

Juin 2008 : première pénurie !

Le vaccin 3-en-1 DTP (Diphtérie + Tétanos + Poliomyélite) à 6,54 euroscesse d’être fabriqué. 

Les parents n’ont plus le choix. Ils doivent vacciner leurs enfants avec (au choix) : 

  • Le vaccin 4-en-1 DTP + Coqueluche (contenant 1 vaccin facultatif), 
  • Le vaccin 5-en-1 DTP + Coqueluche + HIB (contenant 2 vaccins facultatifs

Septembre 2014 : pénurie des vaccins de rechange !

Les vaccins 4-en-1 et 5-en-1 cessent d’être fabriqués. Les parents doivent se rabattre sur le vaccin Infanrix hexa 6-en-1 DT-Polio-HIB-Hépatite B(contenant 3 vaccins facultatifs). Le prix passe à 40 euros

Le 8 février 2017 : la ministre sommée de réagir

Suite à la pétition du Pr Joyeux (2015) et face à l’indifférence de Marisol Touraine (alors Ministre de la Santé)… Le Conseil d’Etat donne 6 mois à la ministre pour « assurer la disponibilité des seuls vaccins obligatoires » sans qu'ils soient automatiquement associés à d'autres vaccins facultatifs [1]. 

La ministre a donc trois solutions pour s’exécuter : 

  • Faire revenir le vaccin DT-Polio 3-en-1 disparu en 2008 
  • Supprimer l’obligation vaccinale sur les 3 vaccins (concernant le tétanos, la diphtérie, et la poliomyélite) 
  • Étendre l’obligation vaccinale aux 3 vaccins facultatifs inclus dans l’Infanrix hexa 6-en-1 (coqueluche, HIB, hépatite B) 
Je vous laisse deviner la solution choisie par la ministre… Non, vous vous trompez… encore pire que ça ! 

Le 16 juin 2017 : la nouvelle ministre dévoile son jeu

Fraîchement nommée, la ministre de la Santé Agnès Buzyn annonce au Parisien qu’elle « réfléchit » à rendre obligatoires les 8 vaccins facultatifs !!! 

Ça nous fait passer de 3 à 11 vaccins obligatoires ! 

Le 16 juin 2017 : quelques minutes plus tard…

Les bouchons de champagne sautent chez les géants de la pharma. 

Il faut les comprendre : les profits en perspective ont de quoi les réjouir. C’est Noël avant l’heure ! 

La technique du voleur chinois

Quand on refait la chronologie de ces événements, on découvre qu’on a affaire à un voleur chinois – avant de dérober un objet, il le déplace petit à petit pour ne pas éveiller l’attention… 

Et ça marche ! La population s’est faite berner. Personne n’a vu ce qui vient de se passer. 

Les médias aux ordres

La presse a (bien entendu) « salué le courage de la Ministre », et « fustigé le scepticisme des Français à l’égard des vaccins ». 

Malgré leurs insultes, on n’en entend pas parler des vaccins dans les bureaux, ni dans les cafés. On ne voit pas de mobilisationPas de manifestations

C’est stupéfiant : les Français sont comme anesthésiés… eux qui sont réputés pour leur instinct révolutionnaire propre à renverser les tyrans ! 

Si les vaccins sont inoffensifs, alors pourquoi nous obliger à vacciner nos bébés ? leur système n'étant pas mature avant 6 mois ???

Jamais on n’obligerait la population à porter des pulls en hiver, ou des chaussures pour ne pas se blesser dans la rue… tout le monde le fait spontanément ! 

Peines prévues pour les contrevenants

Pour rappel, si vous ne vaccinez pas votre enfant contre le DT-Polio, vous risquez 3 750 euros d'amende et 6 mois de prison. 

De plus, votre enfant peut être potentiellement exclu de la crèche, de l'école, et de toute collectivité. 

Pourquoi les discussions techniques sur les vaccins ne servent-elles à rien ?

À ce stade, je pourrais rentrer dans le détail des vaccins. 

Je pourrais vous raconter la découverte des vaccins et leur principe de fonctionnement. 

Nous pourrions constater ensemble que les grandes maladies avaient presque disparu lorsque les vaccins furent généralisés. 

Nous pourrions parler de la dangerosité des adjuvants nécessairement présents dans les vaccins : l’aluminium, le formaldéhyde et le mercure (heureusement interdit aujourd’hui). Ils sont d’autant plus dangereux que la barrière hémato-encéphalique (sang-cerveau) des nourrissons n’est pas achevée. Si vous incluez les rappels aux vaccins, nos nourrissons vont devoir combattre 25 à 40 doses de virus féroces sans avoir de réelle immunité. 

Nous pourrions parler des études ayant montré que les multi-vaccins injectés aux nourrissons peuvent provoquer des maladies dégénératives et auto-immunes – comme le vaccin hépatite B qui semble être lié à la sclérose en plaques. 

Nous pourrions énumérer les pratiques douteuses des grands labos : 

  • Pénuries organisées 
  • Escalade des prix 
  • Tuer la concurrence en associant un vaccin breveté à des vaccins non-brevetés. 
Mais toutes ces discussions ne servent à rien. 

La question qui compte

La seule chose que vous devez savoir, c’est que les pays suivants n’ont pas de vaccins obligatoires  : 

  • Royaume-Uni 
  • Irlande 
  • Allemagne 
  • Autriche 
  • Pays-Bas 
  • Suède 
  • Danemark 
  • Norvège 
  • Finlande 
  • Islande 
  • Lituanie 
  • Lettonie 
  • Estonie 
  • Suisse 
  • Luxembourg 
  • Espagne 
  • Portugal 
  • Chypre 

Leurs dirigeants sont-ils inconscients ? 

Je ne le crois pas. 

Ces populations sont-elles plus malades que nous ? 

Manifestement non. 

Si ces pays n’obligent pas leurs populations à se vacciner, le gouvernement français n’a aucune raison valable de le faire. Or, aujourd’hui, on ne propose pas un débat public, ni même un référendum. 

Non ! Madame la Ministre « réfléchit » à multiplier le nombre de vaccins obligatoires par 4. Toute seule !? Sommes-nous des enfants pour qu’elle prenne une telle décision à notre place ? 

Je repose la question : 

Si les vaccins sont inoffensifs, alors pourquoi nous obliger à vacciner nos bébés ? 

Si vous pensez qu’une consultation publique s’impose. 

Si vous trouvez inacceptable que la santé de nos enfants soit entre leurs mains

Faites entendre votre voix !

 

 

 

Vaccinations obligatoires : j’ai choisi mon camp !

Chère amie, cher ami, 

Oui, j’ai choisi mon camp dans l’affaire des 11 vaccins. 

Dès que l’on commence à s’intéresser à ce débat on est immédiatement frappé par le dogmatisme des prises de positions. 

D’un côté les « pro », de l’autre les « anti ». A chaque fois que l’on est confronté à un dogme, on pourrait, pardon, on devrait s’interroger : mais qu’y a-t-il derrière, qu’y a-t-il que l’on ne nous dit pas ? 

Je n’ai pas l’ambition démesurée de répondre à cette question, encore moins d’ériger un troisième dogme. 

Je souhaiterais plutôt vous proposer une réflexion personnelle qui vous permettra de vous positionner dans ce débat complexe et enflammé. 

Je voudrais d’abord éliminer, d’emblée, les deux camps les plus « ultra » : 

- D’un côté les « archi-contre », qui sont et restent fondamentalement contre toute vaccination, qui vous taxent systématiquement de « militer contre les médecines naturelles », de « défendre Big Pharma » dès que vous vous exprimez ; 
- De l’autre « les archi-pour », ceux qui défendent sans nuance toute obligation vaccinale quelle que soit le vaccin, sa nécessité, l’âge, les conditions physiques[1] ou immunologiques de la personne vaccinée, le danger potentiel du vaccin…et vous traitent de « sectaires authentiques » dès que vous annoncez la moindre réserve. 

Cela fait, revenons au débat, qui est quasiment un débat « postélectoral ». 

Car la Ministre de la santé précédente n’avait pas caché ses opinions favorables qui sont reprises par la Ministre actuelle[2] : inscrire dans la loi l’obligation vaccinale, avant l’âge de deux ans, pour ces 11 vaccins : poliomyélite, tétanos, diphtérie, coqueluche, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite B, bactérie Haemophilus influenzae, pneumocoque, méningocoque C, avec une durée théoriquement limitée à 5 ans. 

Impossibilité de remettre le DTP sur le marché ?

Cette affaire est très curieuse et soulève, au final, le problème de la liberté d’expression. 

Saisi de 2300 requêtes de citoyens et de nombreuses pétitions[3] que vous n’avez pu ignorer, le 8 février 2017, le Conseil d’Etat a enjoint le gouvernement français de rendre disponible sur le marché la triple vaccination DTP. On a argumenté qu’il y avait eu des complications allergiques (tiens je croyais que les vaccins étaient inoffensifs ?) ce qui expliquerait son remplacement, sur le marché par un vaccin hexavalent recommandé en 2002, coûtant 7 fois plus cher, et remboursé depuis 2006. 

Répondant à cette injonction, Marisol Touraine, alors Ministre de la Santé, a saisi, début 2017, l’Agence Nationale pour la Sécurité des Médicaments (ANSM) et s’est vue répondre par les « experts » qu’il était impossible d’envisager et d’obtenir autorisations et validations d’une tel vaccin dans ce délai. Je cite l’article du journal « Le Monde » du 8 février 2017 où François Béguin et Juliette Garnier écrivaient : « Face à cette impossibilité de remettre sur le marché le vaccin DTP, a fortiori dans un délai aussi court, le gouvernement pourrait donc décider de changer les règles en matière d’obligation vaccinale »

« Le travail annoncé s’inscrira dans la réflexion engagée sur la politique vaccinale qui pourrait faire évoluer le cadre législatif actuel » avait annoncé Marisol Touraine. En d’autres termes, « c’est une forte incitation à rendre tout obligatoire », avait-elle estimé le 31 janvier, en marge des vœux à la presse, précisant toutefois que cette formule était une « demi-boutade ». 

Volonté de dissimuler les preuves ?

La réplique n’était-elle pas déjà dans les cartons (!!!) puisque le 2 décembre (je cite le même journal) « le Comité d’Orientation de la Concertation Citoyenne mis en place par Mme Touraine pour restaurer la confiance envers la vaccination, avait préconisé de rendre obligatoires les vaccins contre onze maladies[4] ». 

Ce comité, présidé par le Professeur Fischer et de nombreux médecins qui n’ont jamais caché leurs opinions favorables à l’obligation vaccinales (et leurs liens avec l’industrie) a rendu ses conclusions le 30 novembre 2016. 

Les critiques ne se sont pas fait attendre : “Les avis de ces jurys relatifs à la sécurité des vaccins n’ont pas été pleinement pris en compte, alors que cette question contribue à la défiance actuelle de la population envers la vaccination”, écrit Virginie Bagouet, le 2 décembre 2016 (APM – Agence de Presse Médicale) “Certains sujets ont été balayés d’un revers de main, comme s’ils dérangeaient” ajoute Laurence Cohen, sénatrice. 

Le « Comité traitant de la myosfascite à macrophage » dit « E3M »[5] a refusé l’invitation de ces experts, le 12 juin 2016[6], à cause d’un manque d’indépendance (conflits d’intérêts entre des membres du comité et l’industrie pharmaceutique) ayant déclaré, je cite E3M ; « qu’il y avait une absence d’experts réellement indépendants qui n’est pas conforme à la loi »…. « Il existe deux versions des annexes du rapport. L’une (453 pages) comprenant les débats internes du comité sur les conflits d’intérêts et la charte de l’expertise, l’autre (446 pages) qui les a fait disparaître. Selon l’heure de la journée, il était possible d’accéder à l’une ou l’autre version des rapports. 

Selon l’association de « Malades de la myofascite à macrophages » cette volonté de dissimuler les preuves est très grave. Elle conclut : « Face à la méfiance des Français vis-à-vis de la politique vaccinale, le comité Fischer a choisi le passage en force : extension de l’obligation vaccinale, refus d’entendre les attentes de la population pour des vaccins sans aluminium, mépris pour la démarche de concertation citoyenne et, pire, violation de la loi en refusant d’appliquer la Charte de l’expertise »

La pertinence et les dangers de chaque vaccination

Pardonnez-moi d’être un peu technique, mais il me paraît important d’être précis. 

Alors, les vaccins sont-ils bénéfiques ou dangereux ? 

Sujet qui prendrait beaucoup de place si je devais aborder chaque vaccination une à une. 

Bien qu’il ait été rédigé par des médecins qui semblent plutôt favorables à d’autres approches préventives, le petit « Pocket » publié en 2008 aux éditions Jouvence « Qui aime bien vaccine peu » rédigé par un groupe médical dit « Groupe médical de réflexion sur les vaccins » nous propose un certain nombre de pistes. 

Parmi ces dernières, je cite l’interrogation à propos de la vaccination contre l’Haemophilus B (HIB). Cette dernière est partiellement reprise par Sylvain Fèvre qui publie sur son blog[7], la courbe de disparition de cette maladie de 1991 à 2014 en s’interrogeant sur le rôle exact de la vaccination dans cette disparition. A ce propos, le « groupe médical de réflexion[8] » composé de médecins essentiellement suisses, cite une étude de pharmacovigilance menée par un laboratoire fabricant « qui admet 4,4 effets secondaires pour 100.000 vaccinés, soit un chiffre 4 fois supérieur à celui de la maladie » et de ce fait recommande de ne pas vacciner avant l’âge de 4 ans. 

Au chapitre « peurs et responsabilités », on avance souvent l’argument que se vacciner permet de mieux protéger les « non-vaccinés ». C’est un argument qu’il semble difficile d’avancer pour des maladies non transmissibles d’homme à homme comme le tétanos. 

Précisons que 18 pays européens[9] n’obligent à aucune vaccination. Leurs dirigeants sont-ils plus irresponsables que les nôtres ? 

Selon les auteurs de « Qui aime bien vaccine peu » la justification de chaque vaccination devrait dépendre de cinq facteurs (pages 13 et 14) : 

  1. La gravité de la maladie : une maladie bénigne comme la varicelle justifie t’elle d’éventuelles complications vaccinales ? 
  2. La fréquence de la maladie dans la population à vacciner : une maladie très rare justifie-t-elle la prise d’un risque vaccinal ? 
  3. L’efficacité d’éventuels traitements : si une maladie est facile à diagnostiquer et à soigner – comme la tuberculose- dans une population aisée bénéficiant d’une couverture sanitaire efficace, l’usage systématique du vaccin n’est-il pas discutable ? 
  4. L’efficacité du vaccin qui, et contrairement au discours des vaccinalistes fanatiques (ou en conflits d’intérêts non déclarés ?) n’est pas toujours facile à prouver car la grande majorité des maladies infectieuses, même celles qui n’ont pas de vaccin, ont diminué d’intensité et de gravité au cours des derniers siècles, du fait des progrès de l’hygiène et des traitements. 
  5. Les effets secondaires du vaccin : les médecins, auteurs de cet ouvrage affirment que les complications sont bien plus fréquentes que celles que nous annoncent les « vaccino-intégristes ». Lisez le livre du Professeur Romain Gherardi (Toxic Story) et regardez des extraits ou la totalité du film « L’aluminium, les vaccins et les deux lapins »[10]. 
  6. Même si la preuve de la relation entre myofascite et injections intra-musculaires de vaccins contenant de l’aluminium n’a pas été définitivement reconnue par toutes les instances officielles internationales, on est en droit, au nom du « principe de précaution » d’avoir des doutes, pour sa santé et surtout pour celle de ses propres enfants. 
  7. Romain Gherardi reconnaît, lui-même, qu’il faudra encore beaucoup de moyens financiers pour présenter des preuves formelles. Est-ce seulement une question de moyens ou une volonté de protéger certains intérêts ? 

Quelques vaccins « à la loupe » selon le Comité Médical de Réflexion sur les Vaccins

Concernant le vaccin contre l’hépatite B, qui a fait l’objet de nombreuses polémiques, rappelons que le nombre de cirrhoses, observées après avoir contracté une telle hépatite, est plus limité qu’on ne le dit. Les auteurs suggèrent donc que ce vaccin devrait être réservé aux populations à risque. 

La Cour de Justice de l’Union européenne s’est prononcée, ce 21 juin 2017, en faveur d’un lien de cause à effet entre la vaccination contre l’hépatite B et la survenue de la sclérose en plaques (SEP). Un avis qui ne repose pas sur des faits scientifiques mais sur « des indices graves, précis et concordants ». La famille de ce patient français, aujourd’hui décédé, après rejet du pourvoi devant la cour d’Appel de Paris avait saisi la Cour de Cassation qui s’est finalement tournée vers la Cour de Justice Européenne. 

Le vaccin contre la varicelle n’est efficace qu’à 70% et l’immunité baisse rapidement après 3 ans. C’est une maladie bénigne et le vaccin devrait donc être réservé aux populations à risque. 

La rubéole est une maladie bénigne sauf chez la femme enceinte. De ce fait, si la vaccination des petits enfants est un non-sens, celle des jeunes filles devrait être systématique après résultats d’un test sanguin indiquant qu’elles ne sont pas naturellement protégées. 

Les oreillons sont une maladie bénigne dont les complications sont plus rares qu’on ne le pense. L’inflammation des testicules ne touche généralement qu’un seul côté et ne conduit pas systématiquement à l’infertilité. Je suis bien placé pour le savoir puisque ma fille est née juste après que j’ai eu cette maladie à l’âge de… 25 ans. Le comité ne justifie la vaccination que pour les adolescents qui n’ont pas acquis d’immunité naturelle. 

Le vaccin contre la rougeole a longtemps été suspecté de favoriser la survenue de l’autisme. Il semble qu’aujourd’hui ces accusations ne soient plus de mise. Cette maladie est le plus souvent bénigne chez les jeunes enfants qui vont alors acquérir une immunité certaine et durable. Le comité recommande de reculer l’âge de la vaccination à la puberté si cette immunité n’a pas été acquise. 

Rappelons que les trois vaccins (rougeole, oreillons, rubéole) sont associés dans le ROR qui est généralement pratiqué dans la petite enfance. Ces trois vaccins font partie de la liste proposée à l’obligation vaccinale précoce ! 

Le docteur Michel Georget[11] confirme bien, dans son dernier ouvrage, « que le rôle majeur attribué aux vaccinations dans la régression des maladies infectieuses est tout à fait contestable ». 

Bien qu’elle ne fasse pas partie des « obligations vaccinales » je crois utile de s’intéresser à la vaccination que l’on propose aux jeunes filles pour les protéger du virus HPV, en partie responsable du cancer du col de l’utérus. 

J’avais fait une mise au point à propos de ce vaccin, en 2013, sur mon blog personnel[12]. A ce propos, les mêmes experts suisses du « groupe médical de réflexion » soulignent : 

  • Que le vaccin ne couvre pas toutes les infections HPV ; 
  • Que la période d’essai (4 ans) de ce vaccin a été trop courte ; 
  • Qu’infection HPV ne signifie pas « cancer » ; 
  • Qu’il n’y a pas de preuve scientifique de l’efficacité de ce vaccin ; 
  • Que d’autres facteurs sont responsables du cancer du col ; 
  • Que « le système américain de pharmaco vigilance a recueilli jusqu’en avril 2009, 10699 déclarations d’effets secondaires, dont 501 hospitalisations, 2148 cas avec des séquelles persistantes et 33 décès ». 

Ils notent que cette vaccination pourrait inciter à un refus de protection plus généraliste contre les maladies sexuellement transmissibles (MST) et notamment contre celui du préservatif et recommandent, pour l’instant, de sursoir à cette vaccination.  

Quand un expert de l’industrie des vaccins parle des risques… de la vaccination !

Le Dr Jean-François Saluzzo, Directeur de Production des vaccins viraux chez Sanofi Pasteur et chef de projet Recherche & Développement pour les vaccins anti-SIDA, anti-dengue et contre le SARS et également consultant pour l'OMS a fait d’incroyables confidences dans une vidéo publiée, avec d’autres propos, sur le site « initiative citoyenne »[13]. 

Il évoque clairement la possibilité d’introduire un virus à l’homme par l’intermédiaire d’un vaccin. Pour lui, c’est le risque principal de la vaccination, le risque qui préoccupe prioritairement l’industriel et qui alimente de nombreux débats aux Etats-Unis. 

Il souligne également, dans cette même vidéo, le risque potentiel lié à la mauvaise désactivation de vaccins produits à partir de cultures de cellules animales [14] et termine en rappelant « qu’il n’existe pas de recette pour fabriquer un vaccin » sinon il y a longtemps que l’on aurait un vaccin contre le HIV ! 

Disposer de son corps

Ce débat de Société va maintenant beaucoup plus loin que celui de la liberté des vaccinations : celui de la liberté de disposer de son corps. 

Je reprends partiellement les propos du Docteur Sylvain Fèvre publiés le 30 juin 2017 sur le site chronimed : « Il est vrai que la rougeole a tué des enfants en France. C’est un argument qui fait réfléchir la ministre sur l’extension de l’obligation vaccinale. Entre le 1/01/2008 et le 31/12/2016, dix enfants sont morts de la rougeole. Dix morts en huit ans. On ne parle ici que de la mortalité, il y a évidemment aussi les complications à prendre en compte. Parlons froidement de la mortalité. Posons-nous la question suivante : quelle est la première cause de mortalité des enfants de moins de 15 ans en France ? 

Réponse : Les accidents domestiques 

230 décès chez les moins de 15 ans parmi les 15 à 20 000 décès annuels. S’il faut réfléchir à rendre obligatoire le vaccin contre la rougeole, maladie qui a tué à 10 reprises en 8 ans, alors que pourrions-nous imposer pour éviter les 230 décès annuels d’enfants causés par les accidents domestiques ? Allons plus loin. 

Le tabac tue 79 000 personnes par an en France soit 216 décès/j ce qui en fait la première cause de mortalité évitable. Quant à l’alcool, c’est 49 000 morts par an et 1 200 000 malades. Un seul ministre de la santé a-t-il déjà réfléchi à interdire le tabac et l’alcool ? 

Et les maladies cardiovasculaires, je vous laisse aller chercher le nombre de morts. Pourrait-on envisager l’obligation d’exercice physique pour les prévenir ? Pourrait-on envisager l’obligation de prise de médicaments pour éviter qu’elles ne s’aggravent chez ceux qui en souffrent ? 

N’est-ce pas dans cette logique-là où l’on souhaite nous entraîner ? Je suis modeste médecin, non expert, je propose des vaccins, je pratique des vaccins, l’extension de l’obligation vaccinale faciliterait mon quotidien et me ferait gagner du temps. Malgré tout, je crains que cela radicalise et gonfle les rangs des « antis » tout en glorifiant des experts suffisamment pédants et loin de la réalité de terrain. Quant à l'effet sur les esprits nuancés, je le vois proche de zéro. 

En 2017, je crois surtout que notre société a passé ce stade d’infantilisation et que pour lutter contre les morts prématurées, il y a d’autres priorités à réfléchir. » 

Les quelques études et citations précédentes montrent que beaucoup de ces vaccinations que l’on propose de rendre obligatoires avant l’âge de deux ans ne sont, en l’état de la science, ni formellement indispensables à tous, ni totalement sans dangers. 

Aucune loi ne devrait donc permettre : 

  • De les imposer à tous sans une raison particulière ; 
  • De les pratiquer sans s’être assuré que la personne ou l’enfant ne présentait pas un risque ou une contre-indication particulière ; 
  • De les imposer sans une explication médicale (dûment écrite), un dialogue singulier patient-malade (ou parent) surtout lorsqu’il est demandé. 

L’information de chaque patient est une obligation déontologique absolue. Pouvoir injecter 11 vaccins à un patient, sans qu’il y ait une obligation légale d’informer celui-ci des effets secondaires possibles, est choquant. 

Lorsque l’on menace ou condamne des parents, lorsqu’on refuse l’entrée en crèche à leurs enfants, il leur faut toutes les informations légales pour se défendre. 

« Info Vaccins France » est une association informant sur les différents problèmes juridiques soulevés par l’obligation vaccinale. Son site[15] vous permettra un accès à toutes ces informations. 

La Ministre devait aussi intégrer dans sa proposition que la décision de rendre obligatoire de multiples vaccinations est en train de mettre une partie de l’Italie dans la rue[16] et selon le journal « Marianne », du 16 juin 2017[17], 130 familles italiennes ont demandé un asile politique en Autriche ! Véridique ! 

Elle est probablement en train d’y réfléchir puisqu’à l’heure où j’écris ces lignes elle annonce chercher un moyen légal de proposer une exemption aux parents qui seraient réticentsA mon avis, du « jamais vu dans l’histoire » : au moment où l’on annonce la promulgation d’une loi, on annonce simultanément qu’il y aura une façon « légale » de la contourner. 

Quel semble son état d’esprit ? 

Dans une interview donnée ce 9 juillet 2017 à Ruth Elkrief (BFMTV) elle compare déjà ces récalcitrants auxquels rien n’est promis aux….témoins de Jéhovah ! 

Les « moutons enragés » se définissent eux-mêmes comme un groupe de parole, un groupe de « voltigeurs » qui en a marre des petits secrets et réclame une meilleure information. Sur leur site[18], en date du 4 juillet 2017, ils publient une quantité importante d’informations sur : 

  • La sécurité des vaccins et leurs contre-indications ; 
  • Le scepticisme du public et d’une grande partie du corps médical ; 
  • La prise en charge, en France, de l’indemnisation et la décision aux Etats Unis de la Cour Suprême en 2010[19] ; 
  • La longue liste publiée aux États-Unis, par les « Centers for Disease Control » (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) des personnes qui ne devraient pas être vaccinées. 

Enfin ils concluent, comme je le ferais moi-même : « les vaccins obligatoires sont fondamentalement en contradiction avec la notion de propriété de son propre corps ». 

En l’absence d’une innocuité formellement démontrée ou d’une situation particulière établissant scientifiquement d’une façon clairement compréhensible la nécessité d’une obligation vaccinale, nulle contrainte légale n’est admissible

On en est loin. Et les arguments du docteur Saluzzo[20] le démontrent clairement. 

Selon le site « Atlantico »[21], le gouvernement serait-il prisonnier de Sanofi ? 

Les pétitions contre les 11 vaccins obligatoires sont une étape. 

Vous êtes, bien entendu, libres de les signer en vous rendant sur le site de l’une d’entre elles [22]. 

 

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Chère lectrice, cher lecteur, 

Onze vaccins obligatoires, c’est trop. 

Mais lorsqu’un médecin dit la vérité, il est radié ! 

Ainsi va la vie en « Absurdie », le nouveau nom que je donne à la France… Sans débat, sans argument scientifique, nos députés ont voté en première lecture l’obligation vaccinale dès le 1er janvier prochain. 

Big Pharma se frotte les mains. Onze vaccins, c’est autant de gagné dès la naissance, et c’est la promesse d’une vie entière d’asservissement au système médical. Ainsi on empoisonne à petit feu la population. Malade, affaiblie, elle exigera alors… encore plus de médicaments chimiques !! 

Le cercle infernal se referme. Ils ont la force de leur côté : exclusion des crèches, puis des écoles, puis de toute activité collective. 

Exclusion des hôpitaux, des maisons de retraite où de plus en plus souvent, on se fait barrer l’entrée si l’on ne peut démontrer qu’on est en « conformité ». 

Nous entrons donc en résistance. Bientôt, ce sera la clandestinité. Aussi longtemps qu’on me laissera faire, je continuerai à vous relayer les vraies informations de santé dont vous avez réellement besoin pour votre bien et celui de vos enfants. 

Profitez de votre dimanche matin pour lire ou relire l'important message ci-dessous sur ce qui s’est joué ces dernières semaines. Lisez en particulier le résumé des faits scientifiques sur les risques et accidents de chacun des onze vaccins qui seront obligatoires dans les prochaines semaines. 

A votre santé ! 

Jean-Marc Dupuis 



Chère amie, cher ami, 

Le vote en première lecture à l’Assemblée nationale sur l’obligation vaccinale a eu lieu. 

Quels étaient les positions du débat entre parlementaires?

D’un côté la force : le gouvernement, représenté par la Ministre de la santé (Madame Agnès Byzun), le rapporteur général du texte (un neurologue) et la majorité. 

Tous les députés qui ont pris la parole au nom de ce groupe sont extrêmement sûrs d’eux. Ils semblent penser que la science est avec eux, le progrès est avec eux, le peuple est avec eux. 

Ce groupe est favorable à la coercition vaccinale pour le bien de tous. Selon ces députés, il existe des cas de personnes non vaccinées qui meurent de maladies alors que les cas de victimes de vaccins sont rares et peu documentés. 

Leur position pourrait se résumer par cette déclaration député Sylvain Maillard : “Il ne s’agit pas de débattre, mais de vacciner !” 

Pour être totalement honnête avec ce groupe, citons un député, moins affirmatif. M. Gilles Lurton explique : “(...) je trouve que nous communiquons très mal sur ce sujet. Nous sommes tous assaillis de messages argumentés contre la vaccination, auxquels, en attendant une campagne pour la vaccination qui sera lancée prochainement, nous ne savons pas répondre. Le gouvernement doit faire un très gros effort sur ce sujet.” 

En clair, il votera “pour” bien qu’il n’ait aucune idée de ce que pourquoi on lui demande de voter ! Il est loin d’être le seul dans ce cas là. 

De l’autre, le doute : Quelques députés tentent de résister. Ils ne s’opposent pas aux vaccins (surtout pas). Mais ils craignent la méfiance du public ou bien ils rejettent la notion d’obligation vaccinale assortie de sanctions lourdes. 

Au fil de la discussion et des assauts des autres députés, on voit qu’ils reculent. 

Ainsi, Madame Caroline Fiat demande à ses confrères en début de discussion : 

“Avez-vous conscience que la décision de l’extension vaccinale de trois à onze vaccins, sans véritable consultation préalable, au mépris de la démocratie la plus élémentaire, vient ébranler l’opinion publique ? Cette précipitation du gouvernement à agir questionne même les défenseurs de la vaccination – dont nous sommes –, pourtant bien conscients de l’enjeu de santé publique qu’elle représente.” 

Une autre député courageuse, Madame Blandine Brocard, ajoute : 

“Ce sujet touche à la santé de nos enfants et de nos petits-enfants, notamment des nourrissons. La question, très sensible pour nos concitoyens, exige un vrai débat de qualité, mais ce débat n’a eu lieu ni devant nous ni devant les Français. 

Nous entendons s’exprimer des voix pour : des médecins, des experts, des hommes et des femmes politiques convaincus, de bonne foi, des bienfaits d’une vaccination généralisée et imposée. Nous entendons aussi des voix contre : d’autres médecins, d’autres chercheurs, qui peuvent émettre des doutes sur les effets secondaires de tel ou tel vaccin, ou mettre en avant un risque non prouvé mais constaté, comme celui inhérent à l’aluminium, entre autres. On a donc des pour, des contre, mais pas de débat entre les deux parties. 

Elle précisera, un peu plus loin : 

On parle de solidarité, de protection de ceux qui ne peuvent pas être vaccinés, mais qu’en est-il du vaccin antitétanique, parfaitement égoïste ? Quant à la rougeole, on a beau être vacciné, on peut quand même être porteur du virus, donc susceptible de le transmettre. Ne mélangeons donc pas tout : procédons posément, vaccin par vaccin, sans cacher les effets secondaires que certains sont susceptibles d’avoir et pas d’autres, de même que certains comportent des adjuvants aluminiques tandis que d’autres n’en ont pas ! 

Cet argument est central et j’y reviendrai un peu plus bas. Après quelques tours de passe-passe entre les députés, interviendra le témoignage d’une députée également mère de famille, qui n’ayant pas fait vacciner un enfant, l’a perdu. Ce témoignage fait mouche. 

Notre courageuse Madame Brocard y répondra, tout de même, mais en hésitant : 

“Il est un peu difficile de reprendre la parole après ce que vient de dire notre collègue. Certaines personnes affirment – je ne sais pas, encore une fois, mes interventions montrent mes doutes, parce qu’on entend dire beaucoup de choses – qu’elles ont fait vacciner leurs enfants et que ceux-ci ont subi des effets secondaires. 

Ont-elles raison ou tort ? Je n’en ai aucune idée. Mais peut-on balayer tous les doutes d’un revers de main ? Un tiers du collège des médecins considère qu’il y a peut-être un problème avec les adjuvants aluminiques dans certains vaccins. Là non plus, je ne sais pas, mais ce sont des affirmations qui me posent question.” 

Dans ces débats, notons également les positions de Messieurs Nicolas Dupont-Aignan et Alexis Corbière, plutôt opposés politiquement, mais qui, dans ces débats, ont trouvé un ennemi commun : l’industrie pharmaceutique. Ils s’interrogent sur le pouvoir des laboratoires et leur responsabilité par rapport à leur irresponsabilité en cas de dommage vaccinal subi. Madame Danièle Obono va dans ce sens également. 


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Et le gagnant est…

  

A l’issue de ces débats déséquilibrés, le vote reflète le rapport de force existant : 

  

Nombre de votants : 75 

Nombre de suffrages exprimés : 66 

Majorité absolue : 34 

Pour l’adoption : 63 

Contre : 3 

  

C’est une nette victoire pour la coercition et l’industrie pharmaceutique. 

Pourtant, les éléments de discussion portés au débat montrent que la société civile et les associations se sont bien battues. Car la plupart des éléments saillants et délicats du débat sont venus des courriers envoyés et des questions posées par les citoyens aux députés de leurs circonscriptions. 

Certains députés, du reste, se sont plaints d’avoir reçu tant d’information de la part de leurs électeurs ! 

A ce sujet, je tiens à saluer le bon travail fait, dans l’urgence, par la journaliste Senta Depuydt. Elle a envoyé aux députés un document de synthèse, bien référencé, reprenant les points d’interrogation que l’on peut avoir sur l’obligation vaccinale. 

On peut ne pas être d’accord avec elle, mais on ne peut pas lui reprocher de manquer d’arguments documentés ! 

Parmi ces points, l’un des plus marquant à mes yeux est le fait que la rougeole continue à être transmise et contractée par des populations vaccinées. 

Ainsi une étude de 1987 (déjà !) rapporte la survenue d’une épidémie de rougeole dans une école au Texas. 14 élèves vaccinés ont contracté la maladie sur 1800 élèves. Et pourtant 99% des élèves étaient vaccinés et 96% d’entre eux disposaient des bons anticorps. 

Quelles conclusions tirer de cette étude ? 

  1. Qu’il est impossible à l’heure actuelle d’éradiquer la maladie, 

  2. Que même vacciné les enfants ne sont pas à l’abri de la rougeole, (Sans compter qu’une petite partie des élèves vaccinés ne disposaient pas des anticorps ! Puisqu’il y a 99% de vaccinés et 96% des élèves disposant des anticorps, même si la différence est ténue.) 

  3. Que même avec un taux de couverture vaccinale maximale, la maladie continue à se propager et à se déclarer. 

Cert argument remet évidemment en cause la notion de solidarité vaccinale et la culpabilisation des parents qui va avec ! Une fois plus la réalité scientifiques est plus complexe et moins maîtrisée que ce que l’on veut nous faire croire. 

D’autres cas d’enfants vaccinés ont été répertoriés en Suisse par exemple ou encore aux Etats-Unis 

Enfin, vous pouvez d’ores et déjà noter qu’une journée d’action pour la liberté vaccinale, et surtout contre cette loi d’obligation est prévue le 25 novembre 2017.

Sans plus attendre donc, je vous laisse découvrir le texte de Senta Depuydt. 

Bonne lecture, 

Augustin de Livois 


 Texte de Senta Depuydt à l’attention des députés français : 

A lire avant de voter la loi sur l’extension de l’obligation vaccinale. 

L’obligation vaccinale n’est pas une nécessité de santé publique. Tandis que la Suède a déclaré cette pratique inconstitutionnelle plus tôt dans l’année, Angela Merkel vient de se prononcer contre une telle mesure et rappeler l’importance du libre-choix des citoyens. 

Effets secondaires non rapportés et dommages neurologiques graves pour les vaccins soumis au vote de l’Assemblée. 

ROR (Priorix – GSK) 

Une collaboration Cochrane de 2012 souligne le caractère « largement inadéquat» des tests d’évaluation de sûreté, après avoir constaté que le vaccin ROR augmentait le risque de méningite non infectieuse (aux conséquences parfois létales) par 14, même si certaines études parlent d’un risque multiplié par 25 (études concernant 15 millions d’enfants).(1) 

Vaccins combinés : Infanrix Hexa (GSK) + Prevenar (Wyeth – Pfizer). 

Le risque de dommages neurologiques graves liés à l’administration simultanée de ces deux vaccins est multiplié par 3 ! (2) 

Infanrix hexa (Hexavalent GSK) 

Le rapport de suivi de 2011 de GSK à l’AEM a dénombré plus de 825 effets secondaires : 503 effets secondaires, dont 56 effets secondaires graves, n’avaient pas été déclarés avant la mise sur le marché du vaccin. (3) 

En outre, « seuls 1 à 10% des effets secondaires graves seraient rapportés » d’après notamment la Revue du praticien (4, 5). 

Il est urgent de mener une évaluation sérieuse de la sécurité des vaccins pédiatriques, notamment les risques de dommages neurologiques graves. Sinon, il est impossible de déterminer une quelconque balance bénéfices/risques.  

  

Décès par vaccins pédiatriques  
  

Hexyon – Hexavac (Sanofi) 

Mis sur le marché en 2000 et retiré en 2005 suite à une augmentation élevée du nombre de décès dans les deux jours suivant la vaccination. (6) Le vaccin Hexyon qui le remplace semble être identique à part un taux d’aluminium plus élevé. Est-il plus sûr ? 

Infanrix Hexa 

- D’après le rapport de suivi de 2011, on peut dénombrer 73 cas de décès depuis la mise sur le marché du vaccin en 2000. (7, 8). 

- Un nombre de décès, pourtant signalés dans le 16ème rapport de suivi de GSK à l’Agence européenne du Médicament, ont disparu de la « comptabilité » du 19ème rapport. En minimisant ainsi le risque de décès suivant la vaccination, le rapport contrevient à un devoir de transparence. Celui-ci aurait pu conduire à son retrait du marché, comme ce fut le cas pour l’Hexavac. (9)

Suite à un nombre élevé de décès rapportés pour le vaccin pentavalent, l’OMS a modifié les critères de notification des effets secondaires en abandonnant la ‘classification de Brighton’. En pratique, il est devenu presque impossible de notifier des décès post-vaccinaux. (10) 

Il est urgent de mener des études sérieuses sur l’administration des vaccins hexavalents et la mort subite du nourrisson. 

L’éradication de la rougeole a peu de chances d’être atteinte, même avec 100% de couverture vaccinale 

Le vaccin ROR est peu efficace. Seuls 25% des vaccinés sont encore immunisés après 10 ans. (11). L’immunité vaccinale est largement inférieure à l’immunité naturelle acquise par la maladie et la durée de l’immunité par la vaccination ne cesse de décliner. (12, 13). 

Entre 2 et 10% des personnes ne « répondent pas à la vaccination » quelque soit le nombre d’injections administrées (raisons génétiques) (14). 

Le virus de la rougeole circule aussi de manière silencieuse, sans présentation de signes cliniques manifestes de la maladie. Cette circulation silencieuse existe chez les vaccinés et les non vaccinés. (15) Il est inutile de calculer les taux de couverture vaccinale requis pour l’élimination d’une maladie, si la vaccination n’est pas entièrement efficace et que celle-ci circule de manière invisible. Ce fait extrêmement important a été présenté dans la communication de Mr Bernard Guennebaud, mathématicien au Congrès d'Épidémiologie de la Sfsp-Adelf à Amiens, le 6 octobre dernier. (16). 

En diminuant l’immunité générale à long terme, la vaccination a aussi augmenté le risque et la gravité de la rougeole pour les catégories plus fragiles. Les nouveau-nés courent de plus grands risques, car les mères n’ont plus l’immunité solide acquise par la maladie naturelle. La rougeole à l’âge adulte entraîne des complications plus importantes. (17, 18, 19, 20) Dans quelques années nous risquons de voir la première génération de seniors n’ayant pas eu la rougeole naturelle. Que se passera-t-il pour eux ? Ces faits résultent de la vaccination.  

Selon les rédacteurs de la revue Vaccine 

« En réalité, on ne peut savoir si l’élimination de la rougeole peut effectivement être atteinte et maintenue.” “Il y a des limites de l’approche en termes d’immunité collective, qui ignore la variabilité individuelle dans la réponse immunitaire et la disposition génétique des uns ou des autres à réagir à la vaccination ou à souffrir d’effets indésirables »21. 

Faible efficacité des vaccins pédiatriques 

Le vaccin contre les oreillons. Les épidémies dans les campus américains l’ont confirmé, car tous les sujets affectés avaient été vaccinés : l’immunité a disparu et le risque déplacé vers l’âge où la maladie entraîne plus de conséquences lourdes (stérilité). 22 

Le vaccin contre la coqueluche. Le bacille Boredetella pertussis mute vers des souches plus virulentes. Les épidémies circulent malgré une forte couverture vaccinale. (23, 24) 

Le vaccin contre la polio. Toutes les épidémies de polio actuelles sont dues à des virus vaccinaux qui ont muté et retrouvé leur virulence. (25) En Inde la campagne polio Pulse a fait 50 000 cas de paralysie flasque aigüe. (26) Tout comme pour la rougeole une éradication de la polio est peu probable. 

Le vaccin contre les pneumocoques N’est actif au mieux que sur quelques-unes des 100 souches. Après avoir constaté l’augmentation des cas suite aux campagnes avec Prevenar 7, on est passé à un vaccin avec 13 souches. (27)

Le concept de couverture vaccinale et d’immunité collective ne sont pas pertinents pour le vaccin contre le tétanos (non contagieux) et l’hépatite B, qui ne se transmet que par voie sanguine ou sexuelle et dont on ne voit pas l’intérêt chez le nourrisson. 

Toutes les maladies contagieuses ont disparu grâce à l’hygiène, l’eau potable et la nutrition et leur cycle d’évolution naturel. Dans certains cas, comme la variole, le succès a été obtenu par une politique efficace de détection et d’isolement des cas et de leurs contacts. (variole, rapport OMS) (voir les ouvrages de Michel Georget détaillant ceci pour toutes les maladies) (28) 

Il est indispensable de réévaluer l’utilité de la vaccination pour ces maladies et de développer des stratégies alternatives visant à renforcer l’immunité naturelle de la population

La jurisprudence récente évolue en faveur des victimes 

La Cour Suprême des Etats-Unis a estimé que les vaccins sont ‘inévitablement risqués’ ‘unavoidably unsafe » (29). Entre 1988 et 2011, le gouvernement américain a ainsi dû payer 3,5 milliards de dollars en compensation de 16 600 cas d’accidents vaccinaux (pour 1 300 d’entre eux, des problèmes cérébraux) et 1 200 morts liées aux vaccins. (30) 

La Cour de Justice de l’Union Européenne a refusé d’exclure le lien entre sclérose en plaque et vaccination hépatite B, et rendu un jugement de principe selon lequel un faisceau d’indices ‘graves, précis et concordants’ peut suffire en l’absence de consensus scientifique. (vaccin hepatite B de Sanofi)  (31). 

Ce jugement confirme qu’il n’est plus acceptable d’imposer toute la charge de la preuve aux plaignants. 

Il est urgent d’évaluer en termes humains et financiers l’ensemble du coût des campagnes de vaccination et montants d’indemnisation pour dommages subis et de le comparer au coût du traitement des maladies. Supprimer l’obligation permettrait de renvoyer la responsabilité juridique et financière auprès des fabricants. 

Conflits d’intérêts au sein des instances pilotant les politiques de santé 

Les avis du Center for Disease Control américain sont repris par l’Organisation Mondiale de la Santé et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, et ensuite transmis dans les recommandations nationales.  

Le CDC (Centres for Disease Control aux USA, relayé par l’ECDC en Europe) 

A un chiffre d’affaires annuel de 4 milliards de dollars en vaccins et détient des brevets sur près de 30 vaccins. Une majorité des experts du comité de recommandation du calendrier vaccinal ont des liens d’intérêts avec l’industrie (65% déclarent des liens officiels), ou même des dividendes sur certains vaccins (Paul Offit a fait 30 millions de dollars de bénéfice sur le brevet Rotateq par exemple) (32)

L’Organisation Mondiale de la Santé est financée et dirigée en ordre d’importance par : les Etats-Unis, la fondation Bill Gates (lui-même actionnaire de l’industrie pharmaceutique), la Grande-Bretagne et l’Alliance GAVI (en partenariat privé-public avec l’industrie). La contribution des autres états membres représente à peine 20% (voir l’émission d’Arte « L’OMS dans les griffes de lobbystes ») (33) Les obligations vaccinales ont été au cœur de la campagne présidentielle américaine. Le président Donald Trump s’est opposé à l’extension des obligations, car il a été témoin de dommages vaccinaux graves chez un de ses enfants. Sa première déclaration politique a été son intention de créer une commission d’enquête sur la sûreté des vaccins. Si Trump y parvient, tout peut basculer d’un instant à l’autre. (33) 

Le 12 octobre, 5 millions d’américains ont introduit une demande officielle pour obtenir de vraies études sur la sûreté des vaccins avant d’introduire une action collective envers le responsable de l’Institut Nationale de la Santé. (34) 

En Italie, le chef du cabinet de la ministre de la Santé siège au conseil d’administration de la fondation Smithkline Beecham. Le même laboratoire GSK a investi un milliard d’euro dans de nouvelles usines de production de vaccins. 

L’extension des obligations crée un chaos en Italie 

Les recours contre le décret et procès pour dommages vaccinaux se multiplient. Le Président honoraire de la Cour Suprême Ferdinando Imposimato, ancien héros de l’opération ‘mani pulite’ accuse la loi de mafieuse et contraire à la constitution et appelle à la désobéissance civile. Loin d’instaurer la confiance, la loi divise et radicalise. L’Ordre des Médecins traque les praticiens pour les radier. Certains parents de victimes ont agressé des médecins refusant de reconnaître les dommages après un vaccin. Les mères de famille résistent et paralysent le système médical, scolaire et administratif.  

La Vénétie a refusé l’application du décret et exigé un moratoire sur l’obligation vaccinale. Le 22 octobre 2017, la Vénétie et la Lombardie ont tenu un référendum où les citoyens se sont massivement prononcés en faveur d’une plus grande autonomie, notamment en matière de santé. (35) 

Il est urgent d’analyser les conséquences politiques et juridiques de l’imposition accélérée des obligations dans un contexte similaire à celui de la France et d’en tirer les leçons. 

Risques pour la santé non ou peu évalués pour les vaccins : 

La question des adjuvants aluminiques et du préservant à base de mercure.(36) 

La présence de nanoparticules cytotoxiques contaminant tous les vaccins (37) 

La présence de rétrovirus contaminant la majorité des vaccins. 

On ne connaît pas leurs effets sur la fertilité ni les risques cancérigènes. 

Les vaccins ne sont pas testés contre placebo, ni en administration combinée, ni à moyen ou long terme.  

Rappelons que 60 millions de personnes ont été contaminées par le virus de singe SV40 présent dans les vaccins anti-polio. (38) On le suspecte d’être associé à de nombreux cancers et au lymphome de Hodgkin… 

Le vaccin Hexavac a du être retiré du marché, Hexyon est-il plus sûr ? 

Le vaccin Infanrix est toujours en circulation alors que des décès pourraient être évités. 

Il n’y pas d’urgence à vacciner 

De plus en plus de vaccins bénéficient d’une procédure accélérée de mise sur le marché. Celle-ci signifie que moins de tests sont réalisés que pour la procédure normale d’approbation des médicaments. Face au risque accru que cela implique, on ne devrait rendre ces vaccins obligatoires que dans des circonstances exceptionnelles. 

Imposer un acte médical ou un médicament dont on ne peut pas prouver la sécurité revient à de l’expérimentation médicale forcée. Prendre ce risque à l’échelle collective est un acte d’inconscience.  

Il est nécessaire de demander un moratoire sur la vaccination et d’évaluer l’utilité, l’efficacité et les risques associés à chaque vaccin. Tout comme il faut réévaluer la ‘balance bénéfices-risques’ en terme de coût de humain et financier. 

Pour légitimer une limitation des libertés individuelles au nom de la santé publique, une loi doit répondre aux principes de nécessité et de proportionnalité. Au vue de ce qui précède aucune de ces deux conditions ne sont réunies. 

Il n’y pas d’urgence à vacciner. Il n’y a pas d’urgence à passer cette loi. 

Rémy  Altmeyer

- Autodidacte

- Consultant International

  en HERPES + MGI

- Président de l'AGP

  (Guérisseurs de Provence)

- Conférencier