Comprendre le virus de l'herpès (explication simplifiée personnelle)

 

Le virus de l'herpès est une organisme unique qui est "inerte" dans le milieu extérieur, il s'activera lorsqu'il entrera en contact avec la protection externe d'un organisme vivant (humains, mammifères, mollusques, etc...)

 

Au contact de l'épiderme, il pénétrera à l'intérieur du corps pour s'attaquer à une cellule nerveuse, il va rapidement s'accrocher à cette cellule pour y pénétrer et assimiler son "adn" afin de devenir indétectable aux défenses immunitaires.

A ce stade, le virus devient totalement indétectable et invulnérable, jusqu'à la mort de l'organisme infecté.

Le virus de l'herpès est donc une unique cellule nerveuse infectée qui circulera sur le circuit nerveux habituel de cette cellule , il ne migre pas dans le corps, il n'utilise pas les fluides corporels ou le sang où il serait repéré ou détruit par l'acidité, il restera définitivement sur le circuit nerveux concerné.

Le virus de l'herpès est cyclique, il reste en sommeil sur la base du circuit nerveux qu'il a infecté, les ganglions de Gasser pour l'herpès labial (au niveau de la nuque) et les ganglions sacrés pour l'herpès génital (bas du dos).

Lors d'une forte baisse immunitaire ou une maladie, une allergie, un grand stress ou les menstruations par exemple, il va profiter de l'occupation des défenses de l'organisme pour se déplacer discrètement le long du circuit nerveux qu'il a infecté pour venir au bout de ce circuit nerveux, en général à l'endroit de la première infection (primo-infection) mais il peut aussi utilisé une autre branche de son circuit nerveux pour accomplir son cycle.

L'herpès est programmé depuis des millions d'années pour infecté uniquement une cellule nerveuse puis quand il aura la possibilité de se déplacer, il dupliquera sous l'épiderme de la terminaison nerveuse infectée entre 10 et 30 cellules contaminantes (la poussée d'herpès) qui pourra à son tour permettre la dispersion de futurs virus.

Cette duplication virale dure entre 12 à 24 heures avant que le virus se réfugie à l'abri sur sa base nerveuse et redevient inactif jusqu'à la prochaine crise.

 

Le virus de l'herpès est une cellule unique qui ne circule pas dans le sang mais seulement sur la partie nerveuse qu'il a infecté.

Il se propage uniquement lors des crises par une duplication virale sous l'épiderme qui cause des lésions contaminantes pendant environ une semaine.

Quand il y a plusieurs zones du corps concernées par des crises d'herpès, il s'agit de plusieurs virus différents, souvent par auto-contamination lors des poussées.

Le virus de l'herpès est indétectable, il est possible néanmoins de détecter l'infection par la présence d'anticorps HSV dans le sang.

 

Si lors de la primo-infection, les défenses ont pu détecter le virus avant qu'il n'intègre la cellule nerveuse, le virus ne sera pas détruit car nos défenses immunitaires ne peuvent pas détruire une cellule nerveuse, même infectée, mais le virus étant reconnu, il restera bloqué sur sa base sans jamais pouvoir se déplacer à cause des anticorps qui seront automatiquement renouvelés en sa présence, il n'y aura jamais de crise donc jamais de contamination, les personnes concernées sont "des porteurs sains", pour toujours.

Il y aura une primo-infection mais jamais d'autres crises d'herpès.

 

Comprendre le fonctionnement du remède :

 

Le remède agit sur le virus de l'herpès quand il est appliqué lors de sa période de vulnérabilité, pendant la duplication virale (début de la poussée), il affaiblit le virus, détruit les cellules contaminantes et créé une inflammation ou réaction de l'organisme qui fait intervenir les défenses immunitaires, ces actions dévoilent le virus et permettent la plupart du temps la création d'anticorps qui vont neutraliser le virus sur sa base.

Il faut parfois refaire cette opération plusieurs fois avant que les anticorps prennent le dessus sur le virus, cela dépend de plusieurs critères pour chaque personne (âge de la personne, son état de santé général, ancienneté du virus, mutation à cause des antiviraux, pathologie chronique, mauvaise utilisation du remède, plusieurs zones touchées, etc...)

C'est pour cela que je recommande aux cas résistants une action croisée avec les antiviraux classiques (Zovirax, Zelitrex, Acyclovir, etc...) à condition de ne prendre un antiviral qu'en même temps que le remède, c'est à dire au moment des tous premiers symptômes (démangeaison, rougeur, picotements, apparition de bouton ou pustules) et d'en prendre en une seule prise, comme le conseille les laboratoires soit 2000mg et d'en reprendre le lendemain par sécurité.

Il ne faut pas prendre d'antiviraux en préventif ou sur une longue période, ils n'ont pas d'effet sur le virus ni la récurrence, leur seul rôle est de diminuer la duplication virale au début de la crise, c'est pour cela que pris en supplément du remède, ils augmentent l'effet de celui-ci.

Attaquer par l'extérieur grâce au remède et affaiblit par l'intérieur grâce aux antiviraux.

Si cela ne suffit pas, il y a un traitement supplémentaire homéopathique pour les cas les plus résistants.

 

Le but final du remède est de faire détecter le virus de l'herpès par vos anticorps afin que vous deveniez à votre tour un "porteur sain", définitivement immunisé contre les 2 virus.

Qu'est ce que "le remède herpès" ?

Un soin dermo-cosmétique de l’herpès labial et génital, c'est un mélange unique de plantes qui répare au plus vite les dégâts causés par les poussées d'herpès. De par son mode d'application et sa composition, il rafraîchit la zone lésée, stoppe les démangeaisons. Les essences bio et les astringents de ce remède drainent les tissus abîmés, soulageant efficacement la douleur ressentie. Contrairement aux médicaments ou préparations habituelles qui ralentissent le virus ou les symptômes, ce remède est le seul soin qui agit véritablement et efficacement CONTRE le virus de l'herpès, le seul soin qui permet d'espacer réellement puis de faire disparaître définitivement la récurrence.

Fiche produit

Ce n’est pas un médicament : il s’agit d’un soin dermo-cosmétique de l’herpès labial et génital, accélérant la restructuration des tissus endommagés et supprimant les poussées récurrentes d'herpès. Sa formulation naturelle à base d'extraits de plantes, approvisionnés auprès de fournisseurs locaux sérieux et réputés BIO, garantissant une efficacité optimale du remède, fabrication dans une unité de production certifiée ISO 22716:2007. Ce remède a fait l'objet de tests par une Institut de recherche agrée "centre d'expérimentation clinique".

Fiche technique  (Version du 01/12/2014)

Données CIR et INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité)                                                        Code du produit : 9002901 - 9002902 - 9002903                                                                           Classification : UN1170                                                                                                                           Réglemention CE : N°1272/2008 et 790/2009 directive 1999/45/CE                                                     Conforme aux dispositions de l'OACI/IATA/2009                                                                                               N° tarifaire douane :  1302.19.90.30

Composé chimique -  Formule moléculaire brute : C2H6O  (N° CAS : 115-10-6)

Sécurité : (aucun risque mesurable) - n'est pas bio-accumulable - pas de risque en cas d'ingestion accidentelle (pas de lésions gastriques) - en  cas de projection oculaire, lavage à grande eau, atteinte réversible avec cicatrisation rapide et complète - aucun risque pour la faune et flore aquatique.

 

QUESTIONS - REPONSES ACTUALISEES :

Comment le virus de l'herpès fait-il pour nous contaminer ?

Au début de la manifestation de l’herpès, lors des phénomènes de démangeaisons ressenties pendant le prodrome, rien n’est à craindre la zone attaquée se trouvant toujours intacte.

Il n'y a pas de contamination tant qu'il n'y a pas de symptômes extérieurs visibles.

Toutefois, il convient à ce stade de ne pas toucher avec ses doigts, porteurs de toutes sortes de germes, l’endroit où finira par apparaître le bouton d'herpès. On sait qu’une peau saine est une excellente protection contre toutes agressions extérieures, cette fonction protectrice ne pouvant s’exercer de manière satisfaisante dès lors que l’épithélium est dégradé. Ce sera alors une brèche dans la première barrière de défense de l’organisme et celui-ci mettra en œuvre sa puissante machinerie humorale et immunitaire pour isoler l’agresseur potentiel, le détruire et l’éliminer.

La peau est une barrière protectrice naturelle, évitant la surinfection d'un bouton d'herpès.

L’attaque par le virus de l’herpès étant d’origine interne, la peau habituellement protectrice n’assurera de ce fait aucune protection lors de la phase initiale du développement du bouton d'herpès. Lors de l’apparition des vésicules, la surinfection peut alors survenir à tout moment, la peau fragilisée à cet endroit laissant aux microbes présents, notamment les staphylocoques, le loisir de pénétrer les tissus sous-jacents.

Ces germes pathogènes sont déposés, entre autres,  lors de l’application avec le doigt de produits destinés à traiter l’herpès, souvent gras et totalement dépourvus de propriétés désinfectantes. Il faut savoir qu’un envahissement local de la plaie herpétique retardera le processus de cicatrisation et dans certains cas, perturbera la reconstruction tissulaire, avec comme phénomène visible la formation d’une cicatrice.

Voici donc ce que l’on peut conseiller pour éviter la surinfection d’un bouton d'herpès :

- Ne jamais utiliser directement ses doigts pour mettre un produit quelconque sur un herpès labial.                                                                                                                                                                              - Éviter tout grattage de la zone, surtout lorsque les vésicules commencent à se former, la propagation du virus s’en trouvant facilitée. N’oublions pas que les yeux sont  très vulnérables et que tout dépôt de produit vésiculaire dans cette région pourra provoquer un herpès oculaire.                                                                                                                                                                         - Ne jamais mettre de corticoïdes sur un herpès : ils favoriseront la prolifération virale et permettront aux germes pathogènes de s’installer dans la plaie.                                                                                               - L’application d’alcool pur ou d'huiles essentielles non diluées est totalement déconseillée.

Bien sûr, je ne peux que conseiller l’application du remède. Ses teintures de plantes empêchent la pénétration du virus dans les cellules et ses huiles essentielles la prolifération des germes pathogènes, tout en facilitant la reconstruction tissulaire.

Pourquoi est-ce que les vésicules de l’herpès apparaissent ?

Cette réaction, appelée bouton de fièvre pour l'herpès labial, est la  manifestation visible de la réaction inflammatoire locale en réponse à l’agression virale, et qui s’établit, lors d’un épisode d’herpès labial, dans le tissu conjonctif de la lèvre ou ailleurs au niveau du visage. L'herpès génital est souvent situé dans la partie intime du corps mais occupe également toutes les zones hormis la tête.

L’inflammation ou réaction inflammatoire est la réponse, normale, des tissus vivants, vascularisés, à une agression. Cette réponse est naturelle et bénéfique, elle assure l’élimination du HSV1-HSV2 et prépare la réparation des dégâts tissulaires.

La puissante machinerie organique met à contribution diverses cellules apportées par la micro circulation et des médiateurs.

Le processus inflammatoire produisant les vésicules de l’herpès est parfaitement ordonné et se déroule suivant quatre phases successives :

- phase vasculaire avec exsudats

- phase de réaction cellulaire

- phase de détersion du tissu

- remise en état d’origine du tissu,  le plus souvent sans cicatrice.

La phase vasculaire.

Au début de cette inflammation de type aiguë, les symptômes classiques suivants sont observés et  ressentis : rougeur, chaleur, douleur et tuméfaction. C’est incontournable. La congestion locale est de mise, accompagné d’un œdème, et on observe une migration de cellules défensives, les leucocytes.

La congestion locale.

On observe une vasodilatation des artérioles, puis des capillaires. Cette congestion se trouve provoquée par l’action conjuguée des nerfs vasomoteurs et des médiateurs chimiques. De ce gonflement résulte un accroissement de la pression locale, comprimant les terminaisons nerveuses, contribuant à accentuer les phénomènes douloureux ressentis.

L’œdème.

L’œdème est la conséquence d’une part de l’augmentation de la pression locale, d’autre part de l’augmentation de la perméabilité de la paroi des vaisseaux de la zone agressée. La formation de cet œdème local est bénéfique.

L’exsudat concentre localement les médiateurs chimiques, les immunoglobulines, les facteurs de coagulation et du complément. L’augmentation du liquide interstitiel dilue les toxines accumulées. Une barrière de fibrine réalise une frontière biologique empêchant la diffusion des agents agresseurs. Enfin, le ralentissement de la circulation sanguine favorise la diapédèse leucocytaire. De « dia » pour à travers, et « pédèse » pour migration. Donc les leucocytes vont migrer vers le tissu conjonctif, en traversant les parois des vaisseaux sanguins.

Le timing.

A compter du prodrome annonciateur du bouton de fièvre ou des vésicules d'herpès, qui ne dure que quelques heures, apparaissent sur la zone de la lèvre concernée des rougeurs. Au bout de deux à trois jours, les vésicules de l’herpès formées finissent par éclater, le stade de réparation débutant à ce moment. il durera lui aussi quelques jours.

 La contagion

Le liquide vésiculaire bourré de particules virales est extrêmement contagieux et la rupture des vésicules va  libérer beaucoup de virions qui vont contaminer toutes les personnes qu’ils rencontreront. Ce stade est à l’origine de la majeure partie des primo-infections herpétiques. Contrairement aux idées reçues, le virus  HSV1-HSV2 une fois libéré doit trouver rapidement un nouvel hôte, car il est particulièrement fragile et sa survie ne dépasse pas  20 minutes en milieu sec. Le virus ne supporte aucun détergent, gel alcoolisé, désinfectant, pas plus que les produits chlorés. La piscine n’est donc pas un endroit où un risque quelconque de contagion peut se manifester.

Pourquoi les antiviraux ou l’Acyclovir en topique par exemple n’empêche pas la formation des vésicules de l’herpès ?

Les antiviraux ou l’Acyclovir n’intervenant pas sur la pénétration des particules virales dans les cellules, ils sont donc incapable d’empêcher la destruction tissulaire initiale. La raison en est toute simple, l’antiviral agit sur la reproduction virale, dont le site est le noyau des cellules contaminées. Pour arriver au noyau, le virus doit respecter un certain nombre d’étapes, dont la première est la pénétration dans les cellules qu’il a ciblées. Or, dès que le virus a réussi à franchir la membrane qui le sépare du cytoplasme, il détourne immédiatement l’ensemble de la machinerie cellulaire à son profit exclusif, et à ce stade débutent les dégradations tissulaires aboutissant à la formation des vésicules.

Comment est-ce que votre traitement topique peut-il agir sur le virus de l'herpès qui réside à l'intérieur de l'organisme ?

Grace aux teintures végétales composants le remède :

Elles doivent être riches en tanins. Le terme de « tanin » est une appellation décrivant l’action de certaines plantes pour tanner les peaux de bête en vue d’assurer leur conservation et préparer les cuirs. Scientifiquement, nous devons à présent prendre en compte leurs formulations chimiques. Le terme global qui remplace le mot tanin est « composé polyphénolique » : c’est à dire que plusieurs molécules de phénol s’associent pour former divers composés, par exemple les acides tannique, gallique, ellagique etc…

Dans les plantes, ces polyphénols sont associés à des protéines, des alcaloïdes ou à des sucres. Ils sont libérés soit par hydrolyse, soit par oxydation. C’est pourquoi les polyphénols sont antioxydants au niveau cellulaire.

Les polyphénols  sont extraits des plantes par épuisement à l’alcool. En réalisant ces extraits à partir de plantes fraîches, sont obtenues des teintures mères. A partir de plantes séchées, on aboutit à des extraits hydro-alcooliques. Dans les deux cas, les propriétés sont identiques.

La Pharmacopée européenne indique pour chaque plante autorisée les méthodes et les normes à respecter pour les teneurs minimales en composants actifs, l’absence de pesticides etc…

Les polyphénols possèdent de nombreuses propriétés utilisables en médecine humaine et animale : appliqués sur la peau, ils sont antiseptiques, bactéricides, antiviraux, astringents, anti-inflammatoires et vasoconstricteurs. Ils assurent une protection locale en imperméabilisant pour partie les couches cutanées superficielles.

La formulation du remède comprend des extraits de la racine de bistorte particulièrement riche en composés polyphénoliques.

Dans notre solution, leurs rôles est multiple :

En tant qu’astringent, ils vont favoriser la cicatrisation du bouton d'herpès. En outre, la réduction de la pression sur les terminaisons nerveuses induira une diminution de la douleur ressentie localement.

En tant qu’antiseptique bactéricide, ils vont empêcher la surinfection des lésions herpétiques.

Comme anti-inflammatoire, ils vont participer à la reconstruction des tissus.

Toutefois l’action la plus significative se retrouve au niveau de ses propriétés antivirales. De récentes thèses ont décrypté le mode d’action du virus de l’herpès labial. Pour se multiplier le virus doit obligatoirement pénétrer dans les cellules pour ensuite gagner le noyau où il réalisera l’ensemble de son processus reproductif. On sait également qu’à l’instant même où il pénètre la cellule, celle-ci se trouve irrémédiablement endommagée. A ce stade, les molécules antivirales du type Acyclovir ne peuvent pas encore agir ; pas plus qu’elles ne le pourront lors de la pénétration de ce virus dans le noyau. L’Acyclovir n’intervient qu’au stade de la tentative de synthèse de l’ADN viral, mais n’évite pas le carnage cellulaire qui précède. Or, il a été prouvé que les polyphénols contenus dans ces extraits de plantes empêchent la pénétration du virus dans la cellule : ils agissent avant les dégâts cellulaires.

C’est pourquoi mon remède destiné à combattre les crises d'herpès, doit être appliqué dès les premiers picotements pour être le plus efficace possible.

La fin de la récurrence n'intervient pas toujours à la première application, c'est pour cela que je fournis plusieurs flacons mais si vous respecter et lisez bien la notice d'utilisation, vous comprendrez que vous n'aurez pas besoin d'un 2ème kit de soin.

Pour être encore plus efficace, vous devez savoir que le virus de l'herpès a absolument besoin d'un élément essentiel pour dupliquer ses cellules virales, il s'agit de l'Arginine.

Cet élément n'est pas indispensable pour notre organisme et on n'en trouve en forte quantité dans le chocolat, les graines (noix, cacahuètes, sésame, noisettes, arachides, etc...) et en moindre quantité, dans la viande de boeuf.

En évitant ces aliments pendant quelques temps, vous constateriez une diminution de vos crises mais sachez qu'il y a un autre élément "concurrent" de l'arginine et qui neutralise l'arginine, c'est la LYSINE.

Vous pouvez en trouver facilement en magasin spécialisé, en pharmacie ou sur internet.

Ce n'est pas un médicament mais un complément alimentaire, en vente libre, il n'est pas "bio-accumulable".

Cela ne combat pas l'herpès mais le ralentit fortement, si vous utilisez le remède pour attaquer votre herpès et la Lysine pour l'affaiblir encore plus, vous serez à l'abri de votre récurrence et n'aurez plus jamais besoin d'autres traitements.

Pour ceux qui utilisent régulièrement un antiviral, il n'a aucune efficacité sur la récurrence et n'attaque pas l'herpès, il agit uniquement sur la duplication virale, ce qui gêne le virus, alors vous pouvez prendre ce traitement chimique en complément, uniquement les 2 premiers jours d'une crise d'herpès et pour augmenter encore plus le pouvoir du remède.

Avec ces 3 indications importantes, vous pouvez vivre avec et gérer votre herpès, vous allez aussi pouvoir faire disparaitre définitivement la récurrence et la contamination.

 


What is what “the remedy herpes”?

A care dermo-cosmetic of the labial and genital herpes, it is a single mixture of plants which as fast as possible repairs the damage caused by the pushes of herpes. From its mode of application and its composition, it refreshes the injured zone, stops itchings. The petrols organic and the astringent ones of this remedy drain damaged fabrics, effectively relieving the felt pain. Contrary to the drugs or usual preparations which slow down the virus or the symptoms, this remedy is the only care which acts truly and effectively AGAINST the virus of the herpes, the only care which makes it possible to really space then to make disappear definitively the recurrence.

Product description

It is not a drug: it is about a care dermo-cosmetic of the labial and genital herpes, accelerating the reorganization of damaged fabrics and removing the recurring pushes of herpes. Its natural formulation containing extracts of plants, supplied near serious and considered local suppliers ORGANIC, guaranteeing an optimal effectiveness of the remedy, manufacturing in a certified production unit ISO 22716:2007. This remedy was the object of tests by a Research institute approved “clinical center of experimentation”.

Data sheet (Version of the 12/1/2014)

Data CIR and INRS (National research institute and of Security)                                                        Code of the product: 9002901 - 9002902 - 9002903                                                                           Classification: UN1170                                                                                                                           Réglemention EC: N°1272/2008 and 790/2009 directive 1999/45/CE                                                     Conform to the provisions of the OACI/IATA/2009                                                                                               Tariff N° customs:  1302.19.90.30

Chemical compound - rough molecular Formula: C2H6O (N° CA: 115-10-6)

Security: (no measurable risk) - is not bioaccumulable - not risk in the event of accidental ingestion (not of gastric lesions) - in the event of ocular projection, washing with large water, reversible attack with fast cicatrization and supplements - no risk for fauna and watery flora.

 

BROUGHT UP TO DATE QUESTIONS AND ANSWERS:

How the virus of the herpes make does to contaminate us?

At the beginning of the manifestation of the herpes, at the time of the phenomena of itchings felt during the preamble, nothing is to be feared the attacked zone being always intact.

There is no contamination as long as there are no visible external symptoms.

However, it is advisable at this stage not to touch with its fingers, carrying all kinds of germs, the place where will end up appearing the button of herpes. It is known that a healthy skin is an excellent protection against all external aggressions, this protective function not being able to be exerted satisfactorily since the epithelium is degraded. It will be then a breach in the first barrier of defense of the organization and this one will implement its powerful machinery humorale and immunizing to insulate the potential attacker, to destroy it and eliminate it.

The skin is a natural protective barrier, avoiding the superinfection of a button of herpes.

The attack by the virus of the internal herpes being of origin, the usually protective skin will not ensure of this fact any protection at the time of the initial phase of the development of the button of herpes. During the appearance of the blisters, superinfection can then occur constantly, the skin weakened at this place leaving with the microbes present, in particular the staphilococca, the leisure to penetrate subjacent fabrics.

These pathogenic germs are deposited, inter alia, during the application with the finger of intended products to treat the herpes, often fatty and completely deprived of disinfecting properties. It should be known that a local invasion of the herpetic wound will delay the process of cicatrization and in certain cases, will disturb the tissue reconstruction, with like visible phenomenon the formation of a scar.

Here thus what one can advise to avoid the superinfection of a button of herpes:

- Never not to directly use its fingers to put an unspecified product on a labial herpes.                                                                                                                                                                              - To avoid any scraping of the zone, especially when the blisters start to be formed, propagation of the virus being some facilitated. Let us not forget that the eyes are very vulnerable and that any deposit of bladder-like product in this area will be able to cause an ocular herpes.                                                                                                                                                                         - Never not to put corticoids on a herpes: they will support the viral proliferation and will make it possible the pathogenic germs to settle in the wound.                                                                                               - The application of pure alcohol or not diluted essential oils is completely disadvised.

Of course, I can only advise the application of the remedy. Its dyeings of plants prevent the penetration of the virus in the essential cells and its oils the proliferation of the pathogenic germs, while facilitating the tissue reconstruction.

Why do the blisters of the herpes appear?

This reaction, called button of fever for the labial herpes, is the visible demonstration of the local inflammatory reaction in answer to the viral aggression, and which is established, at the time of an episode of labial herpes, in conjunctive fabric of the lip or elsewhere on the level of the face. The genital herpes is often located in the intimate part of the body but also occupies all the zones except the head.

The ignition or inflammatory reaction is the answer, normal, of living tissue, vascularized, with an aggression. This answer is natural and beneficial, it ensures the elimination of the HSV1-HSV2 and prepares the repair of the tissue damage.

The powerful organic machinery uses various cells brought by micro circulation and of the mediators.

The inflammatory process producing the blisters of the herpes is perfectly ordered and proceeds according to four successive phases:

- vascular phase with exsudats

- cellular phase of reaction

- phase of detersion of fabric

- country of origin repairing of fabric, generally without scar.

The vascular phase.

At the beginning of this ignition of the acute type, the following classical symptoms are observed and felt: redness, heat, pain and tumefaction. It is impossible to circumvent. The local congestion of setting, is accompanied by an oedema, and one observes a migration of defensive cells, the leucocytes.

The local congestion.

One observes a vasodilatation of the small arteries, then capillaries. This congestion is caused by the combined action of the vasomotor nerves and the transmitter substances. This swelling results an increase in the local pressure, compressing the nervous terminations, contributing to accentuate the felt painful phenomena.

The oedema.

The oedema is the consequence on the one hand of the increase in the local pressure, on the other hand of the increase in the permeability of the wall of the vessels of the attacked zone. The formation of this local oedema is beneficial.

The exsudat concentrates the transmitter substances locally, the immunoglobulines, the factors of coagulation and the complement. The increase in the interstitial liquid dilutes accumulated toxins. A fibrin barrier carries out a biological border preventing the diffusion of the agents attackers. Lastly, the deceleration of blood circulation supports the leucocytic diapédèse. Of “dia” for through, and “pedesis” for migration. Thus the leucocytes will migrate towards conjunctive fabric, while crossing the walls of the blood-vessels.

Timing.

As from the preamble heralding the button fever or blisters of herpes, which lasts only a few hours, appear on the zone of the lip concerned of rednesses. At the end of two to three days, the blisters of the herpes formed end up bursting, the stage of repair beginning at this time. it will last also a few days.

Contagion

The stuffed bladder-like liquid of viral particles is extremely contagious and the rupture of the blisters will release much from virions which will contaminate all the people that they will meet. This stage is at the origin of the major part of the herpetic primary infections. Contrary to the generally accepted ideas, once released virus HSV1-HSV2 must find a new host quickly, because it is particularly fragile and its survival does not exceed 20 minutes in dry medium. The virus does not support any detergent, alcoholized freezing, disinfecting, not more than the chlorinated products. The swimming pool is thus not a place where an unspecified risk of contagion can appear.

Why the antiviral ones or Acyclovir in topic for example prevented not the formation of the blisters of the herpes?

The antiviral ones or Acyclovir not intervening on the penetration of the viral particles in the cells, they are thus unable to prevent the initial tissue destruction. The reason is very simple, the antiviral one acts on the viral reproduction, whose site is the core of the contaminated cells. To arrive at the core, the virus must respect a certain number of stages, whose first is the penetration in the cells that it targeted. However, as soon as the virus succeeded in crossing the membrane which separates it from the cytoplasm, it immediately diverts the whole of the cellular machinery to its exclusive profit, and at this stage begin tissue degradations leading to the formation from the blisters.

How your topic treatment can act on the virus of the herpes which resides inside the organization?

Thanks to the vegetable dyeings components the remedy:

They must be rich in tannins. The term of “tannin” is a name describing the action of certain plants to tan the skins of animal in order to ensure their conservation and to prepare leathers. Scientifically, we must now take into account their chemical formulations. The total term which replaces the word tannin is “compound polyphenolic”: i.e. that several phenol molecules join to form various compounds, for example tannic acids, gallic, ellagic etc…

In the plants, these polyphenols are associated with proteins, alkaloids or with sugars. They are released either by hydrolysis, or by oxidation. This is why the polyphenols are antioxydant at the cellular level.

The polyphenols are extracted from the plants by exhaustion to alcohol. By carrying out these extracts starting from fresh plants, dyeings mothers are obtained. From dried plants, one leads to extracts hydro-alcoholics. In both cases, the properties are identical.

The European Pharmacopeia indicates for each authorized plant the methods and the standards to be respected for the minimal contents of active components, the absence of pesticides etc…

The polyphenols have many properties usable in human and animal medicine: applied to the skin, they are disinfectants, bactericidal, antiviral, astringent, anti-inflammatory drugs and vasoconstricteurs. They ensure a local protection by waterproofing to some extent the surface cutaneous layers.

The formulation of the remedy understands extracts of the root of bistorte particularly rich in compounds polyphenolic.

In our solution, their roles is multiple:

As astringent, they will support the cicatrization of the button of herpes. Moreover, the reduction of the pressure on the nervous terminations will induce a reduction in the pain felt locally.

As a bactericidal disinfectant, they will prevent the superinfection of the herpetic lesions.

Like anti-inflammatory drug, they will take part in the reconstruction of fabrics.

However the most significant action is found on the level of its antiviral properties. Recent theses deciphered the mode of action of the virus of the labial herpes. To multiply the virus must obligatorily penetrate in the cells for then gaining the core where it will construct the whole of its reproductive process. It is also known that at the moment even where it penetrates the cell, this one is irremediably damaged. This stage, the antiviral molecules of the Acyclovir type cannot act yet; not more than they will be able it during the penetration of this virus in the core. Acyclovir intervenes only at the stage of the attempt at synthesis of the viral DNA, but does not avoid the cellular carnage which precedes. However, it was proven that the polyphenols contained in these extracts of plants prevent the penetration of the virus in the cell: they act before the cellular damage.

This is why my remedy intended to fight the crises of herpes, must be applied as of the first tinglings to be most effective possible.

The end of the recurrence always does not intervene with the first application, therefore I provide several bottles but if you to respect and read the note of use well, you will understand that you will not need one 2nd kit of care.

To be even more effective, you must know that the virus of the herpes absolutely needs an essential component to duplicate its viral cells, it acts of Arginine.

This element is not essential for our organization and one does not find any in strong quantity in the chocolate, the seeds (walnut, peanuts, sesame, hazelnuts, groundnuts, etc…) and in less quantity, in beef.

By avoiding this food during a few times, you would note a reduction in your crises but will know that there is another “competitor” element arginine and who neutralizes the arginine, it is LYSIN.

You can find some easily in specialized store, pharmacy or on Internet.

It is not a drug but a food supplement, on sale free, it is not “bioaccumulable”.

That does not fight the herpes but strongly slows down it, if you use the remedy to tackle your herpes and Lysin to weaken it still more, you will be safe from your recurrence and will need never again other treatments.

For those which use antiviral regularly, it does not have any effectiveness on the recurrence and does not tackle the herpes, it acts only on viral duplication, which obstructs the virus, then you can take this chemical treatment in complement, only the first 2 days of a crisis of herpes and to increase even more the power of the remedy.

With these 3 important indications, you can live with and to manage your herpes, you also will be able to make disappear definitively the recurrence and the contamination.

 

Rémy  Altmeyer

- Autodidacte

- Consultant International

  en HERPES + MGI

- Président de l'AGP

  (Guérisseurs de Provence)

- Conférencier